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La politique de prévention et de protection du travail au sein de la société Clariant Benelux, filiale du groupe suisse Clariant, est dictée par les prescriptions légales (directives CE et lois belges), par les directives et instructions émanant du département central en charge de ces matières pour l’ensemble du Groupe et, enfin, par les règles de l’art ou de bonne pratique censées être appliquées dans le cadre des activités se déroulant sur le site.
Pour la mise en place de sa politique de prévention et de protection du travail et des directives et procédures qui en découlent, le site de Clariant Louvain-la-Neuve s’appuie sur une structure qui inclut l’ensemble de la ligne hiérarchique depuis la Direction Générale jusqu’au ouvriers en passant par le Site Manager et le Conseiller en Prévention. Ces deux derniers sont cités pour le rôle particulier qu’ils ont à jouer dans ce domaine.
Depuis 1997, Clariant Benelux a connu des modifications de structure importante : la succession de trois Conseillers en Prévention en moins de 6 ans et le remplacement d’une partie de la direction dans le courant de l’an 2000. La politique de prévention et de protection du travail, bien que dictée en théorie par les directives du groupe et les lois en vigueur, a dû s’adapter et se remodeler à plusieurs reprises, sa cohérence ayant été mise à rude épreuve.
De plus, comme nous le verrons au cours de ce travail, les performances de Clariant Benelux en matière d’accidents du travail, en comparaison avec d’autres sites de production du groupe, se sont dégradées ses dernières années. La Maison-Mère n’a donc pas tardé à exiger de sa filiale une amélioration sensible de ses performances dans le domaine.
L’objectif de ce travail est de réaliser une analyse de la situation, de proposer des améliorations et d’établir un Plan Global d’Action destiné à être présenté au Comité de Prévention et de Protection du Travail. Ce plan servira de base à la politique suivie par la société dans les prochaines années.
cette étude se base sur l’expérience acquise en 6 ans dans les domaines touchant de près à la sécurité, à savoir l’Engineering et la Maintenance des équipements, mais également sur les travaux menés en collaboration avec le Service Interne de Prévention et de Protection (SIPP), avec la Médecine du Travail et avec l’Assureur-Loi.
Nous avons structuré notre travail comme suit :
Dans un premier temps, après avoir décrit le groupe Clariant, ses activités et sa politique en matière de prévention et de protection du travail, nous présenterons les statistiques « Accidents du Travail » de la société Clariant Benelux pour les quatre dernières années en les comparant aux résultats du reste du Groupe et aux chiffres enregistrés auprès des entreprises belges et présentés par l’association Prevent. Toujours en se basant sur les statistiques de l’entreprise, nous essayerons de mettre en évidence les postes présentant le plus de risques ainsi que les sièges et les types de lésions principaux.
Ensuite, nous analyserons les postes à risques au moyen de la méthode Déparis (Dépistage Participatif des Risques) qui permet l’implication des salariés dans la recherche de solutions à court et moye termes permettant de diminuer l’importance de certains facteurs de risques, voire, si possible, de les supprimer.
Au moyen de ces analyses, nous pourrons présenter un plan global d’action destiné à évoluer et jeter les bases d’une politique de prévention qui sera suivie par la société dans les prochaines années au travers des plans d’action annuels et quinquennaux.
Enfin, nous présenterons les solutions envisagées à court et moyen termes dans la lutte contre les accidents du travail que ce soit, dans certains cas, au moyen de mesures de protection collectives, par l’adoption d’équipements de protection individuelle, ou, enfin, par la mise en place d’un système de propagande et de sensibilisation du personnel
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Dans le cadre de notre activité professionnelle en tant que coordinateur de sécurité et de santé pour les chantiers temporaires ou mobiles au sein de Belgacom, nous avons suivi une formation en sécurité et hygiène au niveau 1 à l’UCL (Université catholique de Louvain). C’est dans le cadre de cette formation que nous inscrivons le présent travail en tant que travail de fin d’études.
Le choix du sujet de ce mémoire a résolument été axé sur la communication et les nouvelles technologies qui offrent de nouvelles pistes de réflexion sur l’efficacité de la communication.
Chaque jour, nous constatons les extraordinaires évolutions des technologies liées à la télécommunication. Au sein d’une entreprise spécialisée dans la télécommunication et qui se veut tournée vers l’avenir et ses nouvelles technologies, nous pensions qu’il pouvait être mis à notre disposition.
Le simple fait de travailler au sein d’une entreprise de télécommunication n’est pas la seule et unique motivation dans le choix du sujet de ce travail. Notre fonction de coordinateur de sécurité et de santé nous permet de rencontrer fréquemment des entreprises extérieures à Belgacom. Nous avons pu ainsi constater que la formation et l’information en matière de sécurité pour ces entreprises pouvait faite l’objet d’un projet intéressant.
Le projet a été initié par un autre titulaire Geert Aelbrecht. Ce projet a évolué au fil du temps et a fait l’objet d’une première version sur CD-ROM. Vous trouverez plus en avant de ce travail une présentation de cette première phase.
Ce n’est qu’à partir de la deuxième phase que nous avons pu, dans un premier temps, nous intégrer dans la conception et la réalisation du projet pour finir par en devenir le titulaire. Le premier concepteur du projet nous a demandé de reprendre entièrement le projet. Vous trouverez l’historique du projet dans le chapitre 6 « L’évolution d’E-protection en cours d’élaboration » du présent mémoire.
Un tel projet est avant tout un travail d’équipe. Nous expliquerons plus loin les raisons qui nous ont guidés vers les choix d’une firme extérieure pour le tournage des séquences vidéo et de mise au point technique de la présentation d’ »E-protection ». Mais ce ne sont pas là les uniques personnes qui ont collaboré au projet. Plusieurs services au sein de Belgacom s’y sont impliqués d’une manière ou d’une autre. Deux entreprises extérieures sont aussi intervenues afin de nous aider en nous faisant part de leurs remarques et de leurs observations lors d’une phase de test.
Pour simplifier la désignation du projet ainsi que la présentation de ce mémoire, nous avons choisi de baptiser le projet « E-protection » :
-« E » pour faire référence à l’électronique ;
-« protection » afin de rappeler que le but poursuivi reste la protection des personnes et des biens au sein de l’entreprise.
Ce projet a été conçu en étroite collaboration avec le service SEC (Security) dont une des tâches phares est la sûreté des biens et des personnes au sein de l’entreprise. Ce service pourra trouver dans ce projet une réponse à une de ses préoccupations majeures qui est de protéger Belgacom vis-à-vis de l’extérieur
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Pediatrics --- Primary Prevention --- methods --- Pediatrics. --- methods. --- Methods.
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Occupational Medicine --- Vibration --- Metallurgy --- Primary Prevention
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Phibro AH Beglium a décidé d'anticiper les nouvelles normes européennes en matière d'émission de composés organiques volatils (COV) et vient de terminer l'installation d'un système de collecte et d'abattement de ses émissions de solvants. La collecte des COV se fait par l'intermédiaire d'une réseau réalisant simultanément l'inertage à l'éazote des équipement, leur maintien en surpression, l'équilibrage des pressions entre tous les équipement et le collecte de tous leurs effluents. L'abattement des émiossions de solvant canalisées par ce réseau est réalisé, lui, par un système mixte faisant appel aux phénomènes de la condensation cryogénique et de l'absorption sur charbon actif.
A la suite des mesures réalisées, nous puvons garantir à la sortie de notre système d'abattement des concentrations en COV bien inférieures à celles qui nous seront imposées à partir de 2007. Durant la campagne de mesures, les concentrations moyennes en sortie du charbon actif étaient de 10.5 mgC :Nm³. L'abattement ainsi obtenu est de 99.99´. sur base d'une débit de 142.3 Nm³/h, nous arrivons à récupérer près de 30 litres de solvant à l'heure. Cette performance est cependant obtenue par des consommations importantes en charbon actif et en azote liquide.
L'impact du réseau de collecte des COV sur la santé et lé sécurité au sein de l'usine a été étudié sous différents aspects. Nous avons tout d'abord évalué, au moyen de la méthode développée par la société DOW Chemical, l'évolution du risque d'incendie et d'explosion causées par l'installation du réseau de collecte des effluents. Nous avons ensuite comparé l'exposition aux solvants subie par notre personnel avant et après l'installation du réseau qui met les équipements en surpression. Enfin, nous avons tenté de localiser les risques d'asphyxie dus à la présence d'un réseau de distribution d'azote nécessaire à l'inertage des équipements.
Avec l'installation du réseau, certaines unités ont vu leur probabilité de pertes diminuer. Ce phénomène s'explique de nouveau par les mesures de prévention supplémentaires qui ont été mises en place conjointement avec le réseau (notamment surpression et inertage) et qui concourent ç une diminution des pénalités et donc des pertes probables. D'autres unités, quant à elles, ont une augmentation probable de leurs pertes à cause des communications créées par le réseau COV.
Sur base des résultats de l'étude réalisée grâce à la méthode DOW, nous somme en mesure de proposer des modifications supplémentaires de nos installations qui nous permettront d'améliorer encore le facteur de crédit et de diminuer les pertes probables dans certaines unités.
Le deuxième volet de notre analyse des risques dus au réseau COV concerne l'exposition de notre personnel aux solvants. La première constatation que nous pouvons faire sur base des résultats des mesurages réalisés, tant en 1994 qu'en 2001, est que les niveaux d'exposition aux solvants dans l'entreprise sont très en dessous des valeurs limites imposées. L'analyse des résultats nous permet également de conclure que l'installation du réseau de récupération des COV, donc la mise sous pression des équipements qui y sont reliés, n'a pas eu d'impact négatif sur l'exposition aux solvants dans les bâtiments concernés.
Enfin, nous nous sommes intéressé aux risques d'asphyxie pouvant provenir de la présence d'un réseau de distribution d'azote nécessaire à l'inertage des équipements. Les risques identifiés dans notre usine étaient essentiellement des risques d'asphyxie par fuite importante d'azote, par accumulation d'azote dans un espace confiné ou encore par manque d'oxygène dans un espace inerté.
Ces situations sont maintenues sous contrôle grâce à un ensemble de mesures matérielles (mesures d'oxygène, utilisation de détecteurs portables, etc.) et organisationnelles (maintenance, révision de certaines procédures etc) souvent redondantes entre elles.
Au terme de ce projet, nous pensons pouvoir tirer la conclusion que l'installation d'un réseau de collecte et d'abattement des COV, représentant une avancée majeure en termes de protection de l'environnement, n'a pas eu de conséquence négative sur la sécurité et la santé dans notre usine. Au contraire, la sécurité a même été améliorée sous certains aspects. Ce résultat a été obtenu grâce à de nombreuses masures de prévention et de protection mises en place conjointement au réseau inertage , mesures de pressions, mesures d'oxygène dans le réseau et dans les bâtiments, révision et rédaction de nombreuses procédures, information et formation du personnel etc
Air Pollution --- Primary Prevention --- Anti-Bacterial Agents
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Travel --- Communicable Disease Control --- Primary Prevention --- methods
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INFANT, PREMATURE --- HEALTH EDUCATION --- PRIMARY PREVENTION
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Hygiene. Public health. Protection --- Oncology. Neoplasms --- Primaire voorkoming --- Primary prevention --- Prévention primaire --- Cancer --- Neoplasms --- Primary Prevention. --- Prevention. --- prevention & control. --- Prevention --- NEOPLASMS --- PRIMARY PREVENTION --- PREVENTION AND CONTROL
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En raison des changements de l’activité économiques de nos sociétés et en raison du vieillissement de nos populations, il est logique de se demander si la prévention générale (dépistage des affections non liées à l’activité professionnelle) fait ou pourrait faire partie des tâches du médecin du travail qui est sans conteste un agent de prévention et qui voit lors de ses consultations la population qui probablement a le moins de contact avec le système de santé classique. Notre question de recherche était donc double : Premièrement, est-il envisageable et utile d’orienter la médecine du travail vers des tâches de prévention générale ? Pour répondre à cette question, nous avons interviewé une série d’experts venant des secteurs concernés. Deuxièmement, nous avons voulu étudier la faisabilité sur le terrain d’une action de dépistage du risque cardiovasculaire en consultation de médecine du travail. Notre recherche nous a amené à formuler plusieurs conclusions :
- Les textes légaux ne sont pas clairs au sujet d’une éventuelle extension des compétences du médecin du travail.
- Il est nécessaire d’organiser une bonne coordination de la médecine du travail avec les autres professionnels engagés dans les activités de prévention et particulièrement le médecin généraliste.
- La prévention est une question qui concerne la collectivité et son financement ne peut certainement pas être abandonné uniquement aux entreprises, même si ces dernières bénéficieraient certainement d’une extension des tâches de la médecine du travail, en termes d’augmentation de la productivité et de diminution de l’absentéisme.
- En ce qui concerne l’étude de faisabilité de l’intervention cardiovasculaire, la majorité du personnel du service ainsi que les salariés sont intéressés. Les risques dépistés sont nombreux et cela montre clairement que les travailleurs passent largement à travers les mailles du filet habituel de la prévention générale.
D’autre part, l’organisation d’activités de dépistage et promotion de la santé dans le cadre d’un service externe de médecine du travail de manière permanente implique une certaine refonte de l’organisation générale du service avec une augmentation du personnel médical et paramédical ainsi que le développement d’un système informatique intégrant ces activités.
Le coût des activités de prévention calculé par salarié et par an, vu en consultation reste dans des limites acceptables (entre 1 et 1.5€) et même par salarié répondant aux critères de sélection (entre 7 et 11€). L’étape suivante serait, pour développer et généraliser ce type d’activité, de lancer une discussion au niveau politique en impliquant tous les acteurs concernés
General Practice --- Occupational Medicine --- Primary Prevention --- Cardiovascular Diseases
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