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Si l’intérêt de la doctrine pour la distinction entre droit public et droit privé n’est pas neuf, plusieurs questions et phénomènes juridiques contemporains imposent de repenser sa pertinence ainsi que les influences croisées entre ces deux pans de la célèbre summa divisio. L’objet de l’ouvrage est d’analyser ces questions afin de jeter un éclairage nouveau sur cette distinction, notamment grâce au pont qu’il se propose de jeter entre privatistes et publicistes. À l’exception des deux premières, toutes les contributions sont en effet rédigées à quatre mains afin de confronter, sur un même objet, les regards de ces deux catégories de juristes qui se ressemblent parfois plus, parfois moins qu’on ne le croit.
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La 4ème de couverture indique : "Posée par les juges dès le début du Moyen Âge, cette question demeure l'une des illustrations les plus saisissantes de la diversité des normes et des ordres juridiques à travers l'Histoire. De nos jours, un constat semblable s'impose : au sein d'un même espace, plusieurs droits peuvent être amenés à cohabiter, voire à interagir. À l'heure où les droits supranationaux confirment leur importance sur la scène juridique, et où la question de leurs rapports avec les droits nationaux est inévitable, le thème de la coexistence des droits est des plus actuels. Le sujet invite à explorer les origines et les conséquences des situations de coexistence des droits, qu'elles soient contemporaines ou plus anciennes. En explorant de nombreux domaines du droit, les actes de la journée d'études organisée à l'université de Strasbourg le 9 décembre 2016 proposent à la fois des réponses et des pistes de réflexions pour le juriste du XXIe siècle"
Compétence (droit) --- Droit --- Droit international --- Arbitrage (droit) --- Droit public et droit privé --- Pluralisme juridique. --- Histoire --- Compétence (droit) --- Droit public et droit privé --- Droit public et droit privé.
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Droit --- Droit public et droit privé --- Doctrine juridique --- Jurisprudence. --- Sources
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Droit --- Droit public et droit privé --- Doctrine juridique --- Jurisprudence. --- Sources
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Droit --- Droit public et droit privé --- Doctrine juridique --- Jurisprudence. --- Sources
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Droit --- Droit public et droit privé --- Doctrine juridique --- Jurisprudence. --- Sources
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Administrative law --- Droit administratif --- Administration --- Droit public et droit privé --- Government --- Administration. --- Droit administratif. --- Droit public et droit privé. --- E-books --- Sanctions, Administrative --- Environmental law --- Civil law --- Droit civil --- Programmes gouvernementaux --- Belgique --- Droit public et droit privé.
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Les règles de conflit de lois n'ont pas toutes la même autorité. Les parties et le juge peuvent parfois passer outre à la désignation opérée par la règle de conflit. Les parties sont tantôt libres d'écarter la loi objectivement désignée au profit d'une autre loi (règles de conflit supplétives), tantôt tenues par la désignation opérée, qui s'impose à elles (règles de conflit impératives). De même, le juge est tantôt libre, tantôt tenu de mettre en oeuvre d'office la règle de conflit applicable. Cette autorité des règles de conflit de lois est aujourd'hui définie par la Cour de cassation de manière conjointe, à l'égard des parties comme du juge, à l'aune de considérations substantielles. Parce que l'état des personnes est réputé indisponible en droit substantiel, les règles de conflit applicables à ces questions sont impératives et doivent être mises en oeuvre par le juge, au besoin d'office. Inversement, si la prétention vise des droits disponibles, la règle de conflit applicable est supplétive, et le juge n'est pas tenu non plus de la relever d'office. Ce sont donc des considérations substantielles qui définissent, en jurisprudence, l'autorité des règles de conflit de lois. Cependant, ce régime conjoint n'est plus celui du droit international privé européen. En retenant une supplétivité de principe, quelle que soit la matière litigieuse, l'autorité des règles de conflit européennes à l'égard des parties paraît bien avoir été définie indépendamment de toute considération substantielle. Quant à leur autorité à l'égard du juge, leur définition a été laissée à l'appréciation de chaque État membre - de sorte qu'elle resterait définie, à l'égard du juge français, selon des considérations substantielles. La jurisprudence a-t-elle raison de définir l'autorité des règles de conflit exclusivement à l'aune de considérations substantielles ? Non, car cela revient à nier que l'effet juridique des règles de conflit est dicté par des considérations propres à la justice conflictuelle. Pour autant, on ne saurait exclure toute considération substantielle. Le présupposé des règles de conflit vise des questions de droit substantiel. Les règles de conflit sont donc construites en contemplation de considérations substantielles. Dès lors, si ces dernières ne sauraient dicter à elles seules l'autorité des règles de conflit, on ne saurait, non plus, en faire totalement abstraction
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Law --- General and Others --- Droit --- Droit public et droit privé --- Doctrine juridique --- Jurisprudence. --- Sources
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Droit --- Droit public et droit privé --- Doctrine juridique --- Décrets, arrêtés, etc. --- Jurisprudence. --- Sources
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