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Avec la mort de Mao Zedong, le 9 septembre 1976, s'achève la lutte pour la succession qui opposait modérés et radicaux au sein du Parti communiste chinois. Un mois plus tard, Jiang Qing, la veuve du Grand Timonier, accusée de symboliser les perversions du régime, est arrêtée puis jugée. Verdict : condamnation à mort. Pourquoi cette femme modeste, devenue médiocre actrice à Shangaï, connaît-elle un tel sort, alors que celui qui l'avait prise pour quatrième épouse repose dans un mausolée au centre de la place Tian An Men ? Est-elle victime des nouveaux maîtres de la Chine qui, en démythifiant Mao, veulent attribuer les excès de son régime à des influences extérieures ? Peut-être paye-t-elle aussi les abus auxquels l'a conduite son total manque de scrupules ? Avec ce document qui se lit comme un roman, Tang Qiao, Chinois exilé à Paris, retrace la vie, la grandeur et la décadence de celle qui, durant la Révolution culturelle, de 1966 à 1976, détint le pouvoir, en usa et en abusa. Au cœur même des tumultes de la Chine contemporaine, il dessine le portrait d'une femme chez qui l'ambition tient plus de place que les convictions, et le sexe plus que l'amour, et qui ne lésine pas sur les moyens pour atteindre le sommet de l'échelle sociale. Jusqu'à ce jour de 1991 où, Mao, son dernier rempart, étant disparu, l'Impératrice rouge déchue n'a plus qu'un ultime moyen de protester : le suicide.
Spouses of heads of state --- Stateswomen --- Jiang, Qing, --- China --- Politics and government
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