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The aim of the present master's thesis is to develop and optimize a method to recover lithium in the filtrate of a lithium primary batteries recycling process. The importance of recycling lithium primary batteries lays in the fact that there is currently no process used at an industrial scale able to treat that kind of cells because of the practical and safety issues related to their nature. In this context and despite their small market share, Revatech decided to work on that type of batteries as they cannot be safely stored and need to be treated to minimize risks of explosion due to their high reactivity. The treatment of these cells generates three fractions: scrap metal, black-mass and a liquid concentrate of lithium. This document focuses on the liquid output. The first step of the thesis is the documentation on already implemented batteries recycling and lithium recovery processes which can give a hint on the available methods. Since information on lithium-ions batteries are more available, the methods described in scientific literature often have to be adapted to the case of lithium primary batteries. The recovery of lithium in this filtrate is done by selective precipitation using sodium carbonate to recover solid lithium carbonate. The adjustment of parameters and the experiments on different types of filtrate are done to come to a recovery rate and purity as high as possible on a representative filtrate generated by the shredding of a mix of different types of lithium primary batteries. After optimization, a recovery rate of 80% and a purity of 99% are reached. The parameters eventually used are a molar ratio Na/Li of 1.5, a volume of water to wash the precipitate equals to 50% of the volume of the initial lithium containing solution, a reaction time of 30 minutes and working at room temperature. These parameters are initially tested on lithium hydroxide solution allowing experiments on pollutant free solutions containing only lithium before their application to a filtrate generated by the shredding of batteries. The results are extrapolated to forecast the production possibilities related to this process. The experiments led to a potential volume of 110 m³ of filtrate to process in order to produce 7tons of lithium carbonate taking 300 tons of batteries (Revatech forecast) as an input. Further intermediate tests still have to be made but if a scale-up with the same output as the lab experiments is reached, it would be profitable for the company and could be done without transforming the current plant.
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Ce travail de fin d’études a pour but de donner un aperçu complet des connaissances actuelles sur la carbonatation sur déchets tant au niveau théorique qu’au niveau technique. L’autre aspect du travail consiste à expérimenter la carbonatation sur quelques déchets prélevés des flux traités par Revatech. Pour ce faire, une méthode expérimentale est mise en place et des études paramétriques sont menées dans le but de mesurer leur impact sur la cinétique de réaction. Ces études visent à établir les conditions optimales de réaction pour un déchet donné (les cendres issues d’une unité de cogénération). Une autre étude consiste à mesurer l’effet de la carbonatation sur l’immobilisation du plomb et identifier les mécanismes qui en sont responsables. Le dernier objectif du travail est la réalisation d’une analyse de coûts d’un procédé de carbonatation de cendres résiduelles. La réaction de carbonatation est fortement exothermique et dégage 113 kJ par mole de CO2. Au niveau de la cinétique, la carbonatation est limitée par la diffusion. Les modèles théoriques qui représentent au mieux l’évolution de l’avancement de la réaction en fonction du temps sont les modèles du noyau rétrécissant et du recouvrement de surface. Les principaux paramètres influençant la vitesse de réaction sont : le rapport liquide/solide, la pression relative en CO2, la taille des particules, la température et l’alcalinité du déchet. La carbonatation permet d’immobiliser quelques éléments (B, Zn, Se, Pb, As, Cu, Ni, Hg) principalement par la diminution du pH lors de la réaction. En revanche, la carbonatation produit l’effet inverse sur le Cr, le V et le Sb. Le dispositif industriel de carbonatation de cendres résiduelles le plus prometteur est le réacteur à tambour rotatif. Le rapport liquide/solide idéal des cendres est de 0,1 et permet d’obtenir une vitesse de réaction plus rapide et une conversion plus importante. Selon nos résultats, la température n’a pas une grande influence sur la cinétique de réaction et sur la conversion finale atteinte. Le taux de CO2 est un paramètre déterminant. Plus le taux de CO2 augmente, plus la vitesse de réaction est rapide et plus la conversion finale atteinte est élevée. On passe d’une vitesse de réaction de l’ordre de la seconde pour du CO2 pur à une vitesse de réaction de l’ordre de l’heure pour un taux de CO2 de 3%. Le modèle cinétique de recouvrement de surface représente convenablement les résultats expérimentaux obtenus pour la conversion du calcium en fonction du temps. Le mécanisme dominant dans l’immobilisation du plomb est l’effet du pH sur la solubilité du plomb. Le coût serait d’environ 1.519.350 € pour le CAPEX et d’environ 585.680 €/an pour l’OPEX pour un procédé à tambour rotatif d’une capacité de 50.000T/an. Ce procédé permettrait de capter 1000T de CO2 par an.
Carbonatation --- Déchets --- Cinétique --- Lixiviation --- Cendres --- Métaux lourds --- Tambour rotatif --- Coût --- Ingénierie, informatique & technologie > Ingénierie chimique
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