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War memorials --- Memory (Philosophy) --- War and society --- World War, 1914-1918 --- World War, 1939-1945 --- Monuments aux morts --- Mémoire (Philosophie) --- Guerre et société --- Première guerre mondiale --- 2ème guerre mondiale --- Congresses. --- Monuments --- Congrès --- 866 Herdenking en herinnering --- 355.1 --- 940.5 --- Krijgsmacht. Strijdkrachten. Leger. Militairen --- Geschiedenis van Europa--(sinds 1919; 20ste eeuw) (algemeen) --- 940.5 Geschiedenis van Europa--(sinds 1919; 20ste eeuw) (algemeen) --- 355.1 Krijgsmacht. Strijdkrachten. Leger. Militairen --- Mémoire (Philosophie) --- Guerre et société --- Première guerre mondiale --- 2ème guerre mondiale --- Congrès --- Memory --- European War, 1914-1918 --- First World War, 1914-1918 --- Great War, 1914-1918 --- World War 1, 1914-1918 --- World War I, 1914-1918 --- World War One, 1914-1918 --- WW I (World War, 1914-1918) --- WWI (World War, 1914-1918) --- History, Modern --- War monuments --- Art and war --- Memorials --- Military parks --- Soldiers' monuments --- European War, 1939-1945 --- Second World War, 1939-1945 --- World War 2, 1939-1945 --- World War II, 1939-1945 --- World War Two, 1939-1945 --- WW II (World War, 1939-1945) --- WWII (World War, 1939-1945) --- Congresses --- Mémoire collective --- Guerre mondiale (1914-1918) --- Guerre mondiale (1939-1945) --- Europe --- 20e siècle
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Rabelais apprit jadis à l’Europe que le rire était le propre de l’homme. Sur ce point, il se peut que les Européens soient plus hommes encore que les autres : « inventeurs » de la comédie (grecque), de l’esprit (français), de l’humour (anglais), du Carnaval et de la caricature, « possesseurs » de Cervantès, de Charlie Chaplin et de Raymond Devos, ils ont fondé, au mépris des traditions sérieuses qui les ont également traversés, une culture où le rire est conçu à la fois comme un merveilleux conducteur de sociabilité et un irremplaçable instrument de la raison critique. À l’heure où, bon gré mal gré, les Européens se décident à se donner un destin politique commun, il a paru intéressant d’examiner les opportunités que leur offre le rire –pour se comprendre, mais aussi pour se différencier. Y a-t-il un rire européen ? Une façon particulière de rire ensemble malgré des sensibilités culturelles irréductibles à toute uniformisation ? Sur quelles connivences, soutenu par quelles valeurs, au sein de quelles tourmentes, dans l'espoir de quelles libérations, le rire européen fuse-t-il, d’une nation de l’Europe à une autre ou de l’Europe vers les autres continents ? Ces questions méritaient le concours d’historiens, de sociologues, de littéraires et de linguistes, venus de France et de Grande-Bretagne mais aussi d’Allemagne, d'Italie, de Roumanie, du Danemark et du Niger. Dans le vaste éventail qu’ils ouvrent ici, on verra se déployer toutes les facettes d’un rire qui, de Milan Kundera à Pier Paolo Pasolini et de l’Inde à l’Afrique noire fait entendre la voix d’une Europe complexe, à la fois sûre et inquiète d’elle-même, héritière (infidèle ?) et inventrice (épuisée ?) d’une certaine forme d’humanisme de la Joie.
History --- Europe --- humour --- rire --- littérature européenne --- Philosophie --- politique --- Afrique
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Grâce à Maurice Agulhon, la symbolique a son histoire, tout comme l’histoire a sa traduction symbolique. Maurice Agulhon a prouvé en trois livres magistraux sur l’imagerie et la symbolique républicaines de 1789 à nos jours, Marianne au combat (1979), Marianne au pouvoir (1989), et enfin en 2001 Les Métamorphoses de Marianne, que l’image symbole de la figure féminine, avec ou sans bonnet phrygien, avec ou sans le nom de Marianne, fait partie de l’histoire générale de la République en France. Cet ouvrage collectif construit en dialogue avec des spécialistes d’histoire politique, des historiens d’art et des spécialistes des symboles dans d’autres temps et d’autres espaces prolonge et interroge la quête de l’historien sur les relations entre images mentales et images figurées qui migrent d’une nation à une autre et connaissent des mutations de sens au cœur des transferts culturels. L’histoire du « genre » permet de re-visiter l’histoire physique et sexuée des allégories féminines et masculines. Dans notre monde de plus en plus éclaté et divers, où les images sont à la fois plus nombreuses et plus banalisées, quelle place reste-t-il aux symboles politiques et nationaux, entre art, folklore, idéologie, caricature et publicité? Est-on passé du temps de l’idéologique à celui du médiatique? Le contraste entre les symboles optimistes choisis par Le Douanier Rousseau en 1907 et le pessimisme engendré par la « starisation » des dernières années nous éclaire sur l’évolution de notre société politique et de ses cultures.
History --- République --- art --- politique --- aspect symbolique --- symbolisme --- Marianne
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