Listing 1 - 3 of 3 |
Sort by
|
Choose an application
Sujet : une étude internationale menée en 2017 auprès de 63 intervenants de première ligne a pu mettre en évidence qu’il y a une faible connaissance empirique centrée sur les intervenants de première ligne en ce qui concerne les enjeux au sujet de la prévention de la radicalisation. C’ est pourquoi cette présente recherche, à caractère exploratoire, a pour objectif d’investiguer l’influence que peut avoir la prévention de la radicalisation sur les intervenants de première ligne. Méthode : 8 travailleurs psycho-sociaux de première ligne provenant de centres régionaux d’intégration et de service d’aide sociale aux justiciables ont été interrogés dans le cadre d’entretiens individuels semi-directifs pour essayer de comprendre comment les considérations sécuritaires actuelles en matière de prévention de la radicalisation peuvent influencer la qualité du travail psycho - social. Résultats : il apparait que la détection n’impacte pas le principe de non-discrimination. En revanche, le signalement impacte la relation de confiance. Il n’y a pas de tension entre aide et contrôle car l’aide prime. Mais il y a bien une fragilisation du professionnel : ses connaissances sont insuffisantes pour détecter. Par contre, n’ayant que peu d’autonomie pour dénoncer, leur responsabilité est partagée. Conclusion : la judiciarisation (extension du filet pénal au social avec de nouvelles mesures sécuritaires), réaction à la société du risque et à la gestion du risque, n’a eu que peu d’impact sur le travail psycho social.
Choose an application
Résumé : L'objectif de cette étude est de déterminer si les attitudes envers l'Islam pouvaient influencer ou non le sentiment d'insécurité vis-à-vis du terrorisme islamiste chez des étudiants ? Pour pouvoir répondre à cette question, nous avons réalisé une recherche descriptive et explicative sur une population d'étudiants, composée d'un échantillon étant sensibilisé à la thématique du terrorisme (étudiants en criminologie de l'Université de Liège) et d'un autre n'étant pas sensibilisé à cette thématique (étudiants en sage-femme de l’École Helmo de Liège). Le public ciblé est constitué d'un maximum de 240 étudiants, pour lequel nous avons réussi à obtenir ¼ de participation (37 criminologues et 21 sages-femmes). L'échantillon de cette étude est donc composé de 58 étudiants : 45 femmes, 12 hommes (et 1 ''autre'' concernant le genre). Ils sont 57% à avoir entre 22 et 24 ans, pour une moyenne d'age de 30,8 ans et 65% a être non croyant. Les résultats démontrent une influence des attitudes envers l'Islam sur le sentiment d'insécurité, mais également qu'une influence du sentiment d'insécurité sur les attitudes envers l'Islam était aussi possible. Il ne semble donc pas s'agir d'une influence exclusivement unilatérale, mais bien d'une influence en inter-relation. Mots clefs : sentiment d'insécurité, Islam, attitudes envers l'Islam, terrorisme islamiste. Abstract : The purpose of this study is to determine whether attitudes towards Islam could or could not influence the feeling of insecurity towards Islamist terrorism in students ? To answer this question, we carried out a descriptive and explanatory research on a student population, made up of a sample being sensitized to the theme of terrorism (criminology students from the University of Liège) and another one being not aware of this theme (students in midwifery Helmo School of Liège). The target audience consists of a maximum of 240 students, for which we managed to obtain ¼ of participation (37 criminologists and 21 midwives). The sample of this study is composed of 58 students : 45 women, 12 men (and 1 "other" about gender). They are 57% aged between 22 and 24, for an average age of 30.8 years and 65% to be unbeliever. The results demonstrate an influence of attitudes towards Islam on the feeling of insecurity, but also that an influence of the feeling of insecurity on attitudes towards Islam was also possible. It does not seem, therefore, to be an exclusively unilateral influence, but one of inter-related influence. Key words : feeling of insecurity, Islam, attitudes towards Islam, islamist terrorism.
Choose an application
La violence conjugale est un fait punissable au regard du droit pénal. Lorsqu’une personne commet un fait de violence et est poursuivie, en fonction de la peine/mesure prononcée et des conditions imposées, un suivi sera mis en place. C’est là que l’assistant de justice va être amené à intervenir. On peut imaginer la complexité du travail de l’assistant de justice de devoir baser son suivi sur des conditions imposées par une tierce personne. La présente recherche est basée sur l’action des maisons de justice dans les violences conjugales. En rapport avec le thème imposé, l’objectif est d’analyser le travail et la vision des assistants de justice concernant le suivi des auteurs de violence conjugale avec les conditions probatoires. Les conditions probatoires sont les outils avec lesquels l’assistant de justice va devoir travailler, selon le principe d’aide-contrôle. Diverses difficultés peuvent se présenter tout au long de la guidance avec ces conditions, ces éléments ainsi que l’impact du suivi seront mis en lumière lors de ce travail. Ces éléments seront analysés du point de vue de ces principaux acteurs de terrains.
Listing 1 - 3 of 3 |
Sort by
|