Narrow your search

Library

UCLouvain (2)


Resource type

book (2)


Language

French (2)


Year
From To Submit

1989 (2)

Listing 1 - 2 of 2
Sort by

Book
Etude sérologique des infections à retrovirus dans la population du Bénin
Authors: ---
Year: 1989 Publisher: Bruxelles: UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Au Centre National de Transfusion Sanguine (C.N.T.S.) de Cotonou, nous utilisons pour le dépistage des porteurs d’anticorps anti-VIH le test Elisa par compétition (Wellcozyme). Les sérums trouvés positifs sont adressés pour confirmation au Laboratoire de Virologie Fondamentale du Docteur Burtonboy où nous avons réalisé ce mémoire.
Le but de ce travail se résume en deux volets.
1° Etudier tous les sérums arrivés du Bénin pour confirmation par des tests globaux et des tests analytiques.
2° Mettre au point un test Elisa par compétition afin de :
- pouvoir comprendre ce qui se passe dans cette technique
- pouvoir apprécier l’influence de divers paramètres
- mesurer ses limites
- et enfin, la comparer à d’autres.
Nous avons également fait la sérologie HTLV1 de l’échantillonnage dont nous disposions. Le HTLV1 ou Human T-Lymphotropic virus type 1 est associé à des tumeurs et à des leucémies à lymphocytes T. Il appartient à la même famille des Rétrovirus que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).


Book
Etude des tests de détection des anticorps dirigés contre le virus de l'immunodéficience humaine
Authors: --- ---
Year: 1989 Publisher: Bruxelles: UCL,

Loading...
Export citation

Choose an application

Bookmark

Abstract

Deux méthodes sont utilisées pour la quantification des anticorps dirigés contre le VIH dans les tests d’Elisa et d’immunoempreinte. La première donne une estimation de la présence d’anticorps par lecture de l’absorbance au spectrophotomètre pour l’Elisa et au densitomètre pour le Western Blot. La seconde méthode consiste à quantifier exactement la proportion d’immunoglobulines qui se fixent au support solide des tests par comptage radioactif et de déduire l’attachement spécifique des anticorps.
La lecture en absorbance des différents tests montre toujours une saturation pour les dilutions d’immunoglobulines choisies. La zone de linéarité de réponse dans laquelle l’absorbance varie en fonction de la quantité d’immunoglobulines anticorps fixés peut être calculée par comptages radioactifs. Cette « fenêtre » est très étroite pour les tests Elisa Abbott et Behring (0.6 et 1.8 ng), un peu plus large pour Organon (6.9 ng) et impossible à déterminer pour Wellcome et l’Elisa « maison ». La quantification des Elisa par la mesure de l’absorbance est donc difficile. L’immunotransfert, par contre, montre une zone de linéarité de réponse beaucoup plus large permettant la quantification au densitomètre jusqu’à 330 ng d’immunoglobulines anticorps fixés sur la bande de nitrocellulose.
La méthode radioactive, c’est-à-dire l’estimation de la proportion d’anticorps fixé en fonction de la quantité totale d’immunoglobulines, montre une zone de linéarité plus longue pour Abbott (3 à 5 ng) et Behring (11 à 42 ng) et ne donne pas de signe de saturation dans les dilutions choisies pour Organon et l’immunotransfert.
La sensibilité des différents tests peut être estimée par la plus eptite quantité d’anticorps fixée qui donne encore un résultat positif. Pour l’ensemble des 2lisa étudiés, le type indirect (Abboott HIV 1, HIV 1+2 ; Berhing HIV 1+2 et Organon) apparaît plus sensible que le test par compétition (Berhing HIV 1, Wellcome et l’Elisa « maison ») ; le premier type détecte des quantités d’anticorps de l’ordre du dixième de ng alors que le second type d’Elisa donne un résultat positif à partir du minimum 4 ng.
Si on admet que la limite de visibilité d’une bande spécifique sur la nitrocellulose constitue la sensibilité de l’immunotransfert ; alors que celui-ci est certainement le test le plus sensible (la limite de visibilité à l’œil nu est de 0.04ng). L’Elisa peut donc donner un résultat faussement négatif alors que l’immunotransfert montre une bande colorée (33).
La spécificité des tests peut également être discuter ; nous l’apprécions en quantifiant l’attachement dit non spécifique par rapport au spécifique. Sans conteste, l’immunotransfert est le test le plus spécifique. En Elisa, la fixation non spécifique « affinité zéro, capacité maximum » est particulièrement élevée pour deux tests par compétition (Wellcome et Elisa « maison ») ; néanmoins, cet attachement non spécifique ne semble pas influencer la quantification par spectrophotométrie.
Parmi les tests de détection des anticorps dirigés contre le VIH, le plus sensible et le plus spécifique est l’immonuempreinte. Il offre, en plus, l’avantage de pouvoir estimer la proportion d’anticorps dirigés contre les différentes protéines virales. La quantification par densitométrie n’est réalisable qu’en dessous du plateau de saturation. Une estimation précise de la quantité d’anticorps par densitométrie serait possible par l’emploi d’une standardisation interne.
La quantification par comptages radioactifs est beaucoup plus précise et permet d’estimer la proportion exacte d’anticorps fixés. Il est maintenant accepté qu’il y a une corrélation entre l’état de santé du patient et la perte ou la persistance de certains anticorps. Il serait intéressant pour le clinicien de connaître de façon précise les quantités d’anticorps qui interviennent dans els tests ; pour cela, la méthode radioactive serait bienvenue mais son utilisation en clinique nécessiterait que les immunoglobulines de chaque patient soient purifiées, quantifiées et iodées

Listing 1 - 2 of 2
Sort by