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Il ne faudrait donc pas opposer l'art et la viande, mais les considérer comme deux codages entremêlés. Il n'y aurait pas, d'une part, l'affirmation de l'art (ou, pire, sa mise en représentation) et, de l'autre, les flux de la vie. Delvoye décourage toute dichotomisation en cette matière, ainsi que les hiérarchisations qui s'ensuivent fatalement. Et c'est là que son devenir-animal, sa connivence animale et spirituelle avec le cochon fonctionnent à plein régime. C'est inextricable. Cela coexiste en réalité. Marquer le cochon et le prétendre «art» est possible dès lors que le marquage s'est effectué par le peuple, par son jargon visuel éclatant. Il n'y a plus de différence de nature entre un cochon singularisé en une oeuvre d'art de Wim Delvoye et un cochon saisi comme phénomène de masse. La coupure entre les élites et le peuple a cessé d'exister, et ceux qui ne le comprendraient pas ne sont pas à chercher du côté du peuple ! Même chose, bien sûr, en ce qui concerne Cloaca. On n'a rien compris à cette machine si on ne la relie pas aux cochons tatoués. Et là, Delvoye a osé un transcodage radical, partant du code rigide de la gastronomie (la machine est nourrie par d'excellents restaurateurs) et traversant une passerelle de haute technologie, pour aboutir à l'inverse en des flux totalement décodés (l'excrément, c'est l'innommable). Mais la restauration, la technologie et la merde sont désormais (le menu et ses résidus) indissociables, liées en un jargon polymorphe, obligeant à parler esthétique, digestion et dérision, incitant à individualiser, singulariser et même rendre subjective une machine qui digère et défèque. Degré zéro de l'existence... La bouche et l'anus comme extrémités d'une entité paradoxale nommée «devenir-animal». La sociologie n'arrivera pas à réduire cela à un symptôme de société, même si la mode du piercing et du tatouage coïncide avec l'activité de Wim Delvoye. Bien sûr, tout cela entre en connivence et positionne en synchronie les balises d'un milieu. Mais la recherche actuelle d'un corps «marqué» par les adolescents en mal de territorialités n'est pas du même régime que celui exploré par le processus d'individuation, beaucoup plus complexe, de Wim Delvoye. Quand ce dernier traque l'individu (le non-divisé), il le plonge dans des plurivocités, des mixages où il se trouve et se perd. Humain et animal, art et non-art, privatisé en ses derniers retranchements (l'anus) et projeté sur une scène collective... Marquer le corps du cochon par un art populaire pour en faire ce que l'on appelle de l'art majeur, de l'art expérimental, de l'avant-garde.
Delvoye, Wim --- Installations (Art) --- Conceptual art --- Delvoye, Wim,
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Wittgenstein, Ludwig Josef --- Contribution au concept de modernité --- 20s --- Moderne --- Monde --- Critique. --- Philosophie --- Wittgenstein, Ludwig, --- Culture --- Congresses. --- Congrès --- 1 WITTGENSTEIN, LUDWIG --- 1 WITTGENSTEIN, LUDWIG Filosofie. Psychologie--WITTGENSTEIN, LUDWIG --- Filosofie. Psychologie--WITTGENSTEIN, LUDWIG --- Wittgenstein, Ludwig --- Sociologie de la culture --- Philosophe --- 20e siècle --- Philosophy. --- Critique --- Philosophie. --- Contribution au concept de modernité --- Arts
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Seraing --- Photography --- Photography, Artistic. --- Photographie artistique. --- Herbet, Philippe, --- Seraing (Belgium) --- Fotoboeken
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Catalogue de l'exposition de La Centrale électrique, à Bruxelles, du 19 juin au 29 septembre 2009. Cette exposition retrace le parcours d'un passionné d'art contemporain et des artistes, Albert Baronian, qui, avec audace, en 1973, ouvre sa première galerie dans son appartement bruxellois, à l'époque où seuls deux lieux majeurs existaient dans ce secteur : la galerie MTL à Bruxelles et le Wide White Space à Anvers. Sentant l'effervescence de la scène artistique bruxelloise en dialogue tendu avec la scène artistique parisienne, il décide de présenter des artistes d'avant-garde, comme ceux de « Supports/Surfaces », fait découvrir au public belge l'arte povera, avec des artistes tels que Zorio, Merz, Penone, inconnus en Belgique et qui, depuis sont devenus incontournables sur la scène internationale. Alain Séchas, Georges Baselitz, sont aussi passés par ce lieu précurseur. Il lance aussi de nombreux jeunes artistes, comme Didier Vermeiren, Michel Frère, Benoit Platéus, Marc Trivier, Marie José Burki, Wang Du, Lionel Estève, etc. L'exposition rassemble des oeuvres historiques majeures et aussi de nouvelles créations de ces artistes.
kunst --- twintigste eeuw --- eenentwintigste eeuw --- galeries --- Albert Baronian --- Baronian Albert --- Brussel --- Burki Marie José --- Devriendt Robert --- Dezeuze Daniel --- Du Wang --- Estève Lionel --- Frère Michel --- Hwang Changha --- Johanson Chris --- Maier-Aichen Florian --- Mary Xavier --- Merz Mario --- Noiret-Thomé Xavier --- Paolini Giulio --- Platéus Benoît --- Poitevin Eric --- Rocklen Ry --- Salomone Yvan --- Sandison Charles --- Séchas Alain --- Serralongue Bruno --- Trivier Marc --- Viallat Claude --- Zipp Thomas --- Zorio Gilberto --- 7.038/039 --- Exhibitions --- Baronian, Albert --- Art galleries, Commercial --- Galeries d'art --- Marchands d'oeuvres d'art --- Art dealers --- Expositions --- Interviews
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