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Voyage --- Travel --- Herzog, Werner, --- Journeys --- Voyages --- Germany --- France --- Allemagne --- Description and travel --- Descriptions et voyages --- film --- Duitsland --- Herzog Werner --- Eisner Lotte --- wandelen --- kunstenaarsgeschriften --- twintigste eeuw --- 791.471 HERZOG --- Allemagne (République fédérale) --- France (nord-est) --- Journeys. --- Description and travel.
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Land use --- City planning --- Planning --- Citizen participation. --- -Land use --- -City planning --- -Cities and towns --- Civic planning --- Land use, Urban --- Model cities --- Redevelopment, Urban --- Slum clearance --- Town planning --- Urban design --- Urban development --- Urban planning --- Art, Municipal --- Civic improvement --- Regional planning --- Urban policy --- Urban renewal --- Land --- Land utilization --- Use of land --- Utilization of land --- Economics --- Land cover --- Landscape assessment --- NIMBY syndrome --- -Maps --- -Citizen participation --- Citizen participation --- Government policy --- Management --- -Planning --- Cities and towns --- Planning&delete& --- Maps
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In the winter of 1974, filmmaker Werner Herzog made a three week solo journey from Munich to Paris on foot. He believed it was the only way his close friend, film historian Lotte Eisner, would survive a horrible sickness that had overtaken her. During this monumental odyssey through a seemingly endless blizzard, Herzog documented everything he saw and felt with intense sincerity. This diary is dotted with a pastiche of rants about the extreme cold and utter loneliness, notes on Herzog's films and travels, poetic descriptions of the snowy countryside, and personal philosophizing.
Herzog, Werner --- Herzog, Werner, --- Travel. --- Motion pictures --- Hiking --- Production and direction
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"Un groupe de cosmonautes tourne autour de la Terre sans pouvoir y revenir puisque notre planète est devenue inhabitable. Les raisons demeurent""libres"": une guerre qui a tout détruit, une nouvelle maladie ravageuse, une irradiation fatale due à la disparition totale de la couche d'ozone, ... L'équipage du vaisseau spatial doit donc trouver un endroit plus hospitalier quelque part dans notre système solaire et larguer la sonde inter-planétaire Galileo. Mais il semblerait que Galileo - après avoir renvoyé des données très inquiétantes - ait été envoyée en mission suicide... L'immense Werner Herzog nous propose cette fois une fantaisie de science-fiction, où les images d'archives sont détournées de leur sens premier afin de raconter comment une exploration spatiale tourne court. Aidé par Brad Dourif en narrateur extraterrestre, Herzog utilise de fascinantes séquences documentaires (spatiales et sous-marine) chacune illustrant à merveille (on y croit vraiment) le récit poétique qui nous est conté. Un rangement dans le vaisseau devient ironiquement la preuve que l'équipage sombre dans la folie causée par la durée de la mission et des découvertes sub-aquatiques sont autant d'agressions que l'Homme pratique contre la nouvelle planète qu'il vient conquérir. La métaphore est belle. Le résultat est remarquable (dans tous les domaines) tant le conte imaginé par Werner Herzog est un doux équilibre entre prise de conscience - sans moralisme - de ce qu'est notre monde, de ce qu'il devient peu à peu et recherche de solutions (l'aspect technique de la mission narrée est étayé par les propos de plusieurs scientifiques, dont Martin Lo, expert de la NASA, qui expose directement le fruit de son travail : la théorie du réseau de transport interplanétaire (Interplanetary transport network), c'est-à-dire des sortes d'autoroutes (highways) utilisant le concept des points de Lagrange comme porte d'entrée. Ainsi, un petit corps de type navette spatiale, pourrait voyager dans le système solaire en empruntant des tunnel gravitationnels afin de réduire au strict minimum l'usage de carburant et donc de voyager plus loin, plus longtemps)..."
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"Herakles (1962, Allemagne de l'Ouest, 0h10, N/B): Des masses de muscles et des désastres, montage ironique qui questionne la soif de puissance de l'homme, sa fascination pour les images de la force et son infinie capacité à détruire le monde...Le cinéma d'Herzog est un cinéma extrêmement physique, terrien. Physiques, les ""messieurs muscles"" que met ici en scène Herzog le sont assurément. Il filme ces corps d'athlètes à l'entraînement en jouant sur une esthétique de la force et de la puissance : torses bombés, muscles saillants, regards fiers et sourires satisfaits... ces hommes se vivent assurément comme l'aboutissement parfait de la race humaine. Mais le discours glisse et le montage vient contredire cette évocation de la puissance physique. Un carton s'interroge sur la capacité de cet Héraclès des temps modernes à nettoyer les écuries d'Augias, et le plan suivant de nous montrer des amas d'ordures, des montagnes de déchets. Le jeu se poursuit, l'Hydre à neuf têtes se trouvant remplacée par un embouteillage, les Amazones par des femmes soldats marchant au pas... Herzog, par le choc du montage, se moque du culte de la puissance physique, montrant qu'elle ne signifie rien, ne sert à rien. Le cinéaste installe dès ce premier film l'un des grands thèmes de son oeuvre qui consiste à montrer le fossé qui sépare le corps et le monde, l'homme et son environnement. Il n'y a pas d'autre lien entre ces images que, justement, l'absence de lien. Quelque chose est définitivement rompu, brisé. Fata Morgana (1971, Allemagne de l'Ouest, 1h14) : Un voyage dans le désert africain, une légende en trois temps (""La Création"", ""Le Paradis"", ""L'?ge d'or"") sur la naissance de l'homme, une quête des mirages. Dès ses 14 ans, Herzog ne cesse de voyager. C'est un besoin pour lui, une nécessité qu'il décrit comme""une quête désespérée de quelque chose. Une quête d'un endroit idéal ou d'une utopie, de paysages dans lesquels on peut vivre dignement"". Fata Morgana est l'une de ces quêtes. Herzog a déjà parcouru l'Afrique à dix huit ans, partant de l'Egypte et se rendant jusqu'au au sud du Soudan avec l'intention de passer au Congo où vient d'éclater à Léopoldville une crise d'une rare intensité. Il veut aller là bas pour comprendre comment un pays, un peuple, peut sombrer dans l'horreur, la barbarie (on parle de cannibalisme, de viols, de tortures et de meurtres) et peut-être aussi comprendre quelque chose de la folie nazie dans laquelle son pays a plongé. La soufrière (1976, Allemagne de l'Ouest, 0h30) : Herzog se rend sur l'île de la Guadeloupe alors que le volcan de La Soufrière, toujours en activité, menace d'entrer en éruption et de détruire une partie de l'île. Le cinéaste ne veut pas filmer la fureur du volcan mais partir à la rencontre d'une poignée d'habitants qui ont refusé de quitter la Basse-Terre. Herzog veut comprendre pourquoi ils refusent d'être évacués au risque de leur vie. La Soufrière est un volcan en activité situé sur l'île de la Guadeloupe. Dès 1975, de nombreuses secousses agitent les sismographes. Une première éruption à lieu en juillet 1976 et tous les spécialistes s'accordent pour annoncer qu'une explosion imminente du volcan est à venir -""une catastrophe inévitable"" comme l'indique le sous-titre du film - dont la puissance serait équivalente à celle de cinq ou six bombes atomiques. 75000 habitants sont alors évacués de Basse-Terre vers Grande-Terre et Pointe-à-Pitre. Herzog lit dans la presse que trois paysans ont refusé d'être déplacés alors que le volcan est supposé se réveiller dans les prochains jours. Dans la journée, il plie bagages et se rend sur place avec Jörg Schmidt-Reitwein et Ed Lachmann. Ils gagnent la ville de Capesterre-Belle-eau, 17000 habitants, complètement désertée. C'est un paysage de fin de monde qui s'ouvre à eux : plus une voiture dans les rues, mais des feux rouges qui fonctionnent encore, une télé allumée et plus personne pour recevoir ses images, quelque vitrines pillées, des animaux qui errent dans la rue... la ville semble s'être vidée en un souffle et Herzog a la chance de filmer une vision d'apocalypse digne de l'ouverture du Jour des morts vivants, et ce sans le moindre effet spécial. "
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"Mesures contre les fanatiques (1969, Allemagne de l'Ouest, 0h11): Les employés d'un hippodrome défilent devant la caméra d'Herzog. Leur passion pour les chevaux semble avoir eue des effets pour le moins dévastateurs sur leur raison... Herzog tourne ce petit film dans un hippodrome de Munich. On trouve pour la première fois à la photo Jörg Schmidt-Reitwein, l'assistant de Thomas Mauch qui a travaillé sur les premiers films d'Herzog. Les deux hommes seront les collaborateurs réguliers du cinéaste. Mauch tournera dix films avec Herzog, leur dernière oeuvre commune étant Fitzcarraldo en 1982. Il signe par ailleurs la photographie des films d'Edgar Reitz, d'Helma Sanders-Brahm ou encore d'Alexander Kluge. Schmidt-Reitwein travaillera quant à lui seize fois avec Herzog, leur dernière collaboration remontant à 2001 avec Pilgrimage, son assistant Rainer Klausmann prenant à son tour la relève pour un temps. Le film est construit sur une succession d'interviews d'employés du champ de course. Leurs interventions sont complètement incongrues, leurs témoignages absurdes. Un vieil homme surgit périodiquement dans le champ de la caméra et essaye de chasser les personnes interrogées. Il vocifère contre ces soit disant spécialistes qui n'y connaissent rien, clame qu'il ne faut pas prêter attention à leurs élucubrations. Un jeune homme vient aussi à intervalle régulier perturber l'interview, expliquant qu'il est là pour défendre les chevaux contre d'invisibles fanatiques. Lorsque les deux hommes se retrouvent finalement ensemble dans le plan, ils tournent en rond dans leurs délires, jusqu'à ce que les mots s'épuisent. Le jeune est finalement chassé et Herzog le retrouve dans le dernier plan du film près d'un étang. Il explique que dorénavant il protège les flamands roses des fanatiques, mission bien moins dangereuse que celle de l'hippodrome car dans ce parc où il a élu domicile, les gens se révèlent plutôt inoffensifs. On retrouve dans ce court métrage burlesque quelques images des précédents films d'Herzog, ici recyclés sous une forme comique : des ennemis et un danger invisibles, le langage qui tourne en rond et se vide de sens, le décalage qui existe entre les réalités de chacun, la capacité de l'homme à fabriquer son propre monde à partir d'un réel commun... Echos d'un sombre empire (1990, Allemagne, 1h31): A partir de 1945, le journaliste Michael Goldsmith parcourt l'Afrique, du Congo au Yemen, en passant par l'Algérie et l'Afghanistan, couvrant des conflits et des crises dramatiques et observant de près la façon dont les anciens pays coloniaux vivent leur indépendance. En 1977, il devient correspondant spécial en République centrafricaine et couvre le sacre de Jean-Bedel Bokassa qui s'autoproclame empereur. Accusé d'être un espion par le dictateur, il est arrêté et longuement torturé avant d'être relâché. C'est à travers son histoire que Werner Herzog nous invite à plonger dans la folie sanguinaire de l'Ogre de Berengo. Tous les rêves de gloire, de pouvoir ou de richesse des héros de Werner Herzog sont voués à l'échec : on se rappelle Aguirre, seul au milieu des singes sur un radeau immobile, ou Cobra Verde essayant en vain de tirer un bateau pour gagner l'océan... Autant d'images marquantes qui montrent la futilité de ce fantasme humain qu'est celui de la toute-puissance. Jean-Bedel Bokassa, ancien soldat de la République française, est l'un de ces hommes qui rêvent de dominer le monde. Avec l'appui du gouvernement français, il va effectivement accéder au pouvoir et devient en 1966 le président de la République Centrafricaine. Couronné à la manière d'un roi, il va par la suite - comme il était prévisible - régner en tyran sanguinaire sur son peuple. Bokassa est de ces hommes qui comme Aguirre ou Cobra Verde ont besoin de s'enivrer d'or, de pouvoir et de conquêtes pour se sentir vivre. En parfait personnage herzogien, il s'imagine être le héros d'une fiction dont il pense être l'auteur ; mais il se révèle n'être que le pathétique acteur d'une pièce écrite par d'autres. Roi de pacotille, marionnette entre les mains du gouvernement français, il évolue en fait dans un fantasme de pouvoir, prisonnier d'un rêve fou de grandeur. On voit tout ce qui a pu pousser Herzog à s'intéresser à l'histoire de ce dictateur : la vaine illusion du pouvoir, la futilité des conquêtes, l'aveuglement de l'homme qui veut s'élever au-dessus des autres dans l'espoir de donner un sens à son existence... Echos d'un sombre empire poursuit si parfaitement les thématiques abordées par le cinéaste dans ses fictions que l'on a presque l'impression que Bokassa est une de ses créations ; et il n'est jusqu'à la profonde détresse, l'incompréhension du tyran lorsque son rêve s'écroule qui ne soit profondément herzogien. La Défense sans pareil de la forteresse Deutschkreutz (1967, Allemagne de l'Ouest, 0h14) : Quatre hommes dans une forteresse à l'abandon. Ils y trouvent des armes et des uniformes militaires et s'amusent à jouer aux soldats. Ils se prennent rapidement au jeu et attendent impatiemment qu'apparaisse enfin cet ennemi qu'ils appellent de leurs voeux. Film très ironique où Herzog montre comment l'idée de guerre est profondément ancrée dans la nature humaine. Au départ, les quatre amis s'amusent à se bagarrer, avec un parapluie d'abord, rapidement remplacé par un fusil à baïonnette. Mais ce jeu les lasse et ils s'ennuient, comme s'ennuieront les soldats sans guerre de Signes de Vie. Il leur faut plus, il leur faut une vraie guerre. Le film se développe alors autour de la facilité avec laquelle l'homme peut basculer dans l'horreur pour peu que la société le pousse un peu ou cautionne ses actes barbares. On retrouve ici l'idée omniprésente dans son cinéma, déjà clairement explicite dans Héraclès, que l'homme porte en lui la catastrophe."
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Déjà traduit en plusieurs langues, Conquête de l’inutile (Eroberung des Nutzlosen) a été salué par la presse allemande et internationale comme un ouvrage de première importance. En 1979, Herzog publia un « journal » de marche intitulé Sur le chemin des glaces (P.O.L.), un des plus beaux textes jamais écrits par un cinéaste. Conquête de l’inutile est un second jalon dans la découverte de celui qui est autant un aventurier de l’écriture que de l’image. Werner Herzog est célèbre pour ses tournages mouvementés et ses relations orageuses avec l’acteur Klaus Kinski. En 1981, le cinéaste se rend au Pérou pour tourner Fitzcarraldo, l’histoire d’un homme déterminé à construire un opéra en pleine jungle et prêt pour cela à hisser un bateau à vapeur de l’autre côté d’une montagne. Tout se passe mal, le climat est terrible, la santé du cinéaste de plus en plus fragile. Le campement est détruit, la guerre fait rage entre le Pérou et l’Équateur, l’acteur d’abord prévu doit être remplacé à mi-tournage par Kinski. Dans une écriture microscopique quasi-indéchiffrable, Herzog tient la chronique de ce désastre. Conquête de l’inutile est le témoignage unique d’un artiste qui, engagé dans le « délire de la jungle », médite et éprouve sans cesse la grande obsession de son œuvre : le poids et l’adversité de la nature, seule divinité qui vaille. « Conquête de l’inutile survivra à tous mes films. J’en suis sûr. Les films ont de toute façon une durée de vie limitée. Les gens doivent bien comprendre que ce livre est une œuvre de prose, un rêve ou un délire en état de fièvre. A fever dream. A fever delirious. Ce n’est pas un journal de tournage. Seule la structure extérieure en adopte la forme et le ton. C’est un texte purement littéraire déguisé en journal de bord. A l’origine c’était bien sûr un journal, mais seule une toute petite partie de ce qui y est écrit est tiré d’événements effectivement survenus au cours du tournage de Fitzcarraldo (1982). Je décris avant tout des événements intérieurs. Je le redis, c’est le rêve d’un homme qui a la fièvre. C’est un livre de catastrophes inventées. Comme si, pendant que je tournais Fitzcarraldo, j’écrivais de la poésie sur ce que c’est que vivre dans la jungle. » – Werner Herzog.
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