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Horses --- Horse diseases --- Cartilage, articular --- Joint diseases --- abnormalities --- veterinary
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Horses --- Horse diseases --- Muscle, skeletal --- Muscular diseases --- Rhabdomyolysis --- Metabolism --- Veterinary
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La péritonite infectieuse féline est une maladie induite par un coronavirus félin muté capable de se reproduire dans les macrophages et peut ainsi toucher tous les organes ce qui rend son diagnostic complexe. Jusqu’à présent cette maladie était toujours fatale mais de nouveaux traitements antiviraux obtiennent de bons résultats avec des rémissions possibles. A ce titre, un diagnostic le plus précoce possible devient essentiel, or, aucun examen complémentaire ante-mortem ne permet d’affirmer avec certitude la présence de cette maladie. Il est donc important de connaître quelle type de population de chats est susceptible d’être atteinte et quelles sont les organes les plus fréquemment touchés. Notre étude sur 56 chats à la faculté de médecine vétérinaire de liège de 2015 à 2018 a permis de confirmer que plus de 50% des chats atteints ont moins d’un an, que les chats de races sont prédisposés, et qu’après la péritonite les lésions les plus fréquentes sont dans l’ordre décroissant : des pyogranulomes au niveau du foie, des reins, une adénomégalie mésentérique, des granulomes au niveau du mésentère, des séreuses du tractus digestif et de la paroi abdominale.
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Après avoir spécifié ce que l’on définit comme une mort subite, on abordera très rapidement l’aspect théorique à travers la littérature. Viendra ensuite la présentation et la synthèse de 8 études épidémiologiques traitant du sujet au travers d’examens post-mortem. Celles-ci mettent en évidence la complexité à définir avec précision un diagnostic clinique. Cependant on retrouve majoritairement trois pathologies à l’origine de mort subite : l’hémorragie pulmonaire, la rupture vasculaire et la défaillance cardiaque. Nous nous attarderons sur leur étiologie ainsi que sur leur diagnostic in vivo et post-mortem
Morts Subites --- Etiologie --- Retrospective --- Chevaux de sport --- Non-traumatique --- Sciences du vivant > Médecine vétérinaire & santé animale
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La Dermatite Atopique Canine est une maladie fréquemment rencontrée en consultation de médecine vétérinaire nécessitant une prise en charge sur le long terme. Le signe clinique majeur présenté par ces chiens est un prurit modéré à sévère qui altère la qualité de vie de l’animal ainsi que celle de son propriétaire. Les anticorps monoclonaux sont une nouvelle classe de médicaments dont l’action très ciblée tranche avec celle des médicaments utilisés en routine dans le cadre de la maladie et présente de nombreux avantages. Le lokivetmab est un anticorps monoclonal anti IL-31 injectable ayant pour but de traiter les manifestations cliniques de la dermatite atopique canine. Il a été prouvé qu’il s’agit d’une molécule efficace, avec une grande rapidité d’action présentant peu d’effets secondaires et ne présentant pas de restrictions par rapport aux maladies ou aux traitements concomitants. La récente mise sur le marché de ce produit nous empêche pour le moment de connaître le comportement du produit et du patient après plusieurs années de traitement.
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Les pathologies oculaires et surtout les ulcères sont fréquents chez les animaux de compagnie. Ils peuvent évoluer très rapidement et de manières catastrophiques s’ils ne sont pas traités correctement. L’ulcère chronique ou ulcère à bord décollé est un type bien particulier d’ulcère et doit pourvoir être diagnostiqué par les praticiens généralistes puisque son plan thérapeutique diffère des autres types d’ulcères. Même si la physiopathologie de cet ulcère n’est pas encore totalement élucidée, on sait tout de même que plusieurs facteurs sont modifiés dans cette pathologie. Les kératocytes néoformés ne parviennent pas se fixer sur la membrane basale, mais peuvent se fixer entre eux. Ce défaut de fixation ne serait pas du uniquement à un défaut de fabrication des hémidesmosomes de la membrane basale, mais aussi à une perte de fonction de la couche superficielle du stroma. L’utilisation de fluorescéine constitue un test diagnostique simple permettant de le mettre en évidence la non fixation de l’épithélium néoformé ce qui est une des caractéristiques majeures de cet ulcère. Les ulcères sont plus fréquents chez les races brachycéphales, mais l’ulcère chronique en particulier, peut toucher toutes les races de chiens d’âge moyen mais surtout le Boxer et le Carlin. Le traitement chirurgical ne doit pas être dissocié du traitement médical et la phase de débridement est un des piliers du traitement tout comme la scarification du stroma. La technique la plus rapide, la plus efficace est la kératectomie superficielle. Le débridement à l’aide du diamond burr parait aussi assez efficace, mais débrider à l’aide d’un coton sec associés à une kératotomie en grille fonctionne aussi. Après un premier épisode de débridement associé à un traitement topique, le taux de guérison est de 77, 4% en environ 2 semaines.
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La gestion de la composante algique de l’ostéoarthrite chez le chat constitue un problème auquel les praticiens sont confrontés quotidiennement. De plus, lorsqu’elle s’accompagne de maladie rénale chronique, elle en devient d’autant plus complexe à gérer. Effectivement, les traitements conventionnels de la composante algique de l’ostéoarthrite se basent principalement sur l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens. Malheureusement, la néphrotoxicité avérée de ces principes actifs constitue un frein à leur utilisation chez le patient rénal, malgré leur efficacité dans la gestion des algies ostéo-articulaires. Dans ce contexte, l’utilisation du meloxicam chez le patient rénal stabilisé semble déroger à cet effet. Des études récentes, réalisées sur l’utilisation de cette molécule chez des chats rénaux, suggèrent que la médiane de survie chez ces patients n’est pas modifiée. Parallèlement, l’apparition de nouveaux principes actifs parmi la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens, les piprants, semble être prometteuse dans le contexte d’une réduction de la néphrotoxicité. Enfin, d’autres molécules, comme les morphiniques, la gabapentine et l’amantadine peuvent être utilisées pour les cas les plus sévères. En parallèle avec ces approches médicamenteuses, la nutraceutique devrait également occuper une part importante dans le plan de traitement de ces patients. Ainsi, les omegas-3 et la curcumine ont démontré leur efficacité dans un tel contexte. A l’inverse, la glucosamine et la chondroïtine sulfate, bien qu’ayant récemment suscité un grand intérêt de la communauté scientifique, ne semblent pas produire de réel effet sur le maintien du cartilage articulaire, la prévention de la formation d’ostéophytes ou encore les lésions de la moelle osseuse. Finalement, l’aménagement de l’environnement du patient, ainsi que la physiothérapie sont également à considérer dans le plan de traitement. Effectivement, l’aménagement de l’environnement est nécessaire au maintien de l’activité physique du patient, cette dernière étant essentielle au maintien articulaire. La physiothérapie, quant à elle, permet une récupération partielle voire totale de l’amplitude de mouvement articulaire ainsi qu’une diminution de la douleur. Pour terminer, différentes approches, comme l’utilisation de cellules souches, doivent encore faire l’objet d’études chez le chat afin de prouver leur efficacité dans cette espèce.
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En Europe, 63% des chats âgés de plus de 10 ans sont touchés par des maladies rénales chroniques. Différentes étiologies sont décrites aboutissant à une maladie irréversible et évolutive, donnant lieu dans plus de 84% des cas à une maladie secondaire : l’hyperparathyroïdie. Elle résultera en une déminéralisation osseuse ainsi qu’une minéralisation ectopique des tissus mous. La survie de ces animaux -en relation avec le stade de la maladie rénale- étant engagée, un diagnostic précoce et un traitement adapté sont essentiels. De nombreuses études se sont penchées sur des dosages de créatinine, de phosphore ou de parathormone dans l’idée de donner un pronostic de survie à l’animal. Notre étude participe à la réalisation d’un pronostic plus précoce de la maladie. En se basant sur les différents écrits scientifiques, nous avons classé nos données expérimentales. Elles comprennent les lésions rénales macroscopiques et microscopiques, selon une classification IRIS 2, 3 ou 4. Sur les 25 cas recensés entre septembre 2016 et décembre 2018 présentant des lésions rénales chroniques, 18 d’entre eux regroupés exclusivement dans les stades 3 et 4, présentent une hyperplasie des glandes parathyroïdes externes. Notre étude a donc permis de confirmer que l’hyperparathyroïdie secondaire aux maladies rénales chroniques pouvait être suspecté macroscopiquement dès le stade IRIS 3.
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OBJECTIF DU TRAVAIL : Ce travail vise à comparer les anomalies relevées lors d’autopsies d’agneaux atteint du virus de Schmallenberg à celles décrites dans la littérature chez l’humain atteint du syndrome d’arthrogrypose multiple congénitale a été réalisée. Le but de cette comparaison est d’appuyer l’hypothèse suivante : à l’instar du syndrome d’arthrogrypose multiple congénitale, les malformations observées chez les agneaux atteints du virus de Schmallenberg pourraient être sous-jacente aux lésions cérébrales engendrées par ce virus. RÉSUMÉ : Le virus de Schmallenberg (SBV), apparut pour la première fois en Allemagne au Pays-Bas courant de l’été 2011, touche exclusivement les ruminants, qu’ils soient domestiques tels que les bovins, ovins, caprins, ou sauvage tels que les cerfs. Le tableau clinique et les lésions anatomiques présentés par les cas sont typiques et bien référencés dans la littérature scientifique aujourd’hui. Chez les animaux adultes un état fébrile transitoire, avec récupération individuelle en quelques jours, pouvant passer inaperçu est décrit. Il est caractérisé par une hyperthermie, une baisse de production laitière, de la diarrhée pouvant être sévère ainsi que des avortements. Ces animaux ont été observés à partir du mois d’aout 2011 chez des bovins adultes, tout d’abord en Allemagne et au Pays-Bas. Chez les nouveaux nés, des malformations congénitales de sévérités variables telles que de l’arthrogrypose et des lésions du système nerveux sont observées, pouvant causer la mort de l’animal. L’arthrogrypose multiple congénitale (AMC) quant à lui est un syndrome musculaire, neurologique et du tissu conjonctif, caractérisé par des contractures articulaires multiples plus ou moins sévères et une mobilité réduite. Ce terme est utilisé pour désigner plus de 300 maladies en médecine humaine. En effet les étiologies sont variées et multiples et il est utilisé pour décrire un groupe hétérogène de patients et de troubles qui présentent tous en communs de multiples contractures articulaires congénitales. L’une des étiologies les plus courantes est la cause neurogénique. En comparant les anomalies présentes chez nos agneaux et la littérature scientifique concernant l’AMC, certaines similitudes ont été mises en évidences. Ce travail a pour but de soutenir l’hypothèse suivante : les anomalies congénitales observées chez les agneaux atteints de SBV seraient sous-jacentes aux lésions cérébrales causées par le virus durant la gestation de brebis
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C’est dans les années 80 que le docteur Carl Osborne tente de redéfinir ce que l’on appelait jusqu’à maintenant « le syndrome urologique félin (SUF) » en proposant de caractériser chaque pathologie en fonction de l’organe atteint, de la cause, des modifications morphologiques et des mécanismes pathophysiologiques, tout en essayant d’être le plus précis possible. Malheureusement cela n’a pas eu l’effet escompté et le terme SUF fut remplacé par « les maladies du bas de l’appareil urinaire félin (MBAUF) ». Ces maladies ont des signes cliniques en commun à savoir que le chat présente de la dysurie, pollakiurie, périurie, hématurie, strangurie et dans certains cas on peut avoir une obstruction urétrale. Quand ces signes sont aigus, le risque de récidive est élevé, on parle alors de maladie chronique du bas de l’appareil urinaire félin. Lorsqu’aucune cause n’a pu être mise en évidence, le diagnostic de cystite idiopathique féline (CIF) peut être établit. Cette pathologie représente à elle seule la majorité des cas de MBAUF. Cependant, l’étiologie exacte de cette maladie est encore indéterminée, mais il se pourrait que des facteurs génétiques et environnementaux soient incriminés dans cette pathologie. Il existe également une interaction complexe entre le système nerveux, endocrinien et urinaire qui pourrait expliquer la mise en place de la cystite. Les traitements actuels dans le management de CIF se regroupent en trois grandes catégories à savoir : la réduction du stress, la modification de l’alimentation et l’utilisation d’agents pharmacologique. La prise en charge de la gestion du stress passe par une thérapie adjuvante nommée MEMO (multimodal environmental modification). Celle-ci vise à créer un environnement où l’animal peut exprimer ses comportements naturels et où il se sent en sécurité. La modification de la nourriture vise à favoriser une alimentation humide et permet au chat d’exprimer son comportement de prédation. La pharmacothérapie est recommandée dans les cas les plus sévères où le management de l’environnement n’aurait pas suffi et où les récidives sont fréquentes. Parmi ces agents on retrouve les phéromones, les antispasmodiques, les analgésiques et anti-inflammatoires ainsi que les anti-dépresseurs tricycliques tels que l’Amitriptyline ou le Clomipramine. Le but de ce travail est de montrer qu’il est possible de réduire les signes de CIF en modifiant l’environnement dans lequel le chat évolue et ainsi de réduire les sources de stress que l’animal peut subir au quotidien. L’objectif est ensuite de pouvoir prévenir la maladie avant qu’elle ne se déclare en informant les propriétaires sur les besoins physiologiques d’un chat lorsque ces derniers sont désireux d’en adopter un. La thérapie MEMO a fait ses preuves mais il existe certaines limites à cette thérapie qui sont tout d’abord liées au fait que chaque animal a ses préférences. De plus il existe une multitude de facteurs environnementaux qui peuvent être une source de stress et d’angoisse pour l’animal, mais qui n’ont pas encore été testés à l’heure actuelle. Davantage de recherches sont encore nécessaires pour pouvoir comprendre le mécanisme exact de la CIF et pouvoir répondre correctement aux besoins du chat.
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