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Nuremberg Trial of Major German War Criminals, Nuremberg, Germany, 1945-1946 --- Philosophy, German --- Nuremberg, Procès de, 1945-1946 --- Philosophie allemande --- Schmitt, Carl, --- Germany --- Allemagne --- History --- Philosophy --- Histoire --- Philosophie --- Nuremberg, Procès de, 1945-1946
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Political science --- Constitutional law --- International law
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En dépit de ses engagements politiques, dont sa réputation a porté le poids, Carl Schmitt apparaît aujourd'hui comme une des figures majeures de la pensée politique du XXe siècle, dont l'influence souterraine s'est exercée en profondeur, en particulier sur la réflexion constitutionnelle.Dans sa théorie, la théologie politique est une pièce essentielle pour l'interprétation de la nature du politique : «Presque tous les concepts prégnants de la théorie moderne de l'État sont des concepts théologiques sécularisés.» Le Dieu tout-puissant est devenu le législateur omnipotent ; la «situation exceptionnelle» a finalement pour le droit la même signification que le miracle. De ce vaste transfert, le grand juriste et philosophe souligne les implications et les conséquences pour l'évolution des sociétés modernes.Sous ce titre sont réunis deux essais écrits à près de cinquante ans d'intervalle, 1922 et 1969. Le premier contient, entre autres, le chapitre sur la souveraineté, dont la première phrase - «Est souverain celui qui décide de la situation exceptionnnelle» - est devenue célèbre. Le second est une réponse aux critiques de toute théologie politique inspirée du christianisme, critiques développées en 1935 par le théologien Erik Peterson et reçues depuis lors comme un dogme.
Théologie politique --- Souveraineté --- Christianisme et politique --- Christianity and politics --- Sciences politiques --- Etat --- Schmitt, Carl (1888-1985) --- État --- Philosophie politique
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« Le nomos de la Terre est le témoignage d’un homme dont la fulgurante carrière a trouvé une fin abrupte après l’effondrement du Troisième Reich. C’est à partir de cette situation que l’auteur nous propose sa vision du premier ordre juridique que la Terre ait connu : à savoir un droit international public émanant de l’Europe conquérante au début des Temps Modernes avant d’être mis au défi par la montée du Nouveau Monde, puis liquidé dans les tourmentes du XXe siècle.[…] Avant même d’être un ordre normatif, ce droit public de l’Europe qui projetait son nomos sur la Terre était un ordre spatial, de là lui venait sa véritable cohésion, de là aussi son principal effet, qui était de limiter la guerre en Europe. » (Peter Haggenmacher)
International law --- War (International law) --- Droit international --- Guerre (Droit international) --- Guerre (droit international) --- Guerre juste --- Droit --- Philosophie --- Histoire --- Philosophie. --- Histoire.
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Au moment où, en France, les traductions de Carl Schmitt se multiplient, la présente traduction dans la collection "Léviathan" de la Théorie de la Constitution (1928) peut être considérée comme un événement. Grâce à elle, le lecteur francophone aura enfin accès à ce chef-d'œuvre de la littérature constitutionnelle et politique de notre siècle et à l'un des rares ouvrages systématiques de cet auteur. Un grand universitaire - un juriste-savant comme l'on dit en Allemagne - au sommet de son art malgré son jeune âge (40 ans), entreprend de donner sa propre description des régimes politiques occidentaux saisis au miroir de la République de Weimar. Le juriste se sentira en terre d'élection lorsqu'il lira les développements sur les notions de Constitution, de pouvoir constituant - les plus abstraits - ou sur les techniques constitutionnelles libérales et démocratiques. Il pourra enfin découvrir avec Schmitt l'un des plus grands juristes-théoriciens de son temps. Toutefois, le public concerné par cet ouvrage déborde, et de loin, celui des juristes. Rassemblant son vaste savoir sur la philosophie politique, le droit et l'histoire constitutionnelle, Carl Schmitt a écrit ici un ouvrage inclassable qui s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à l'État moderne. Dans Théorie de la Constitution, l'originalité et la profondeur de sa pensée s'allient avec bonheur à une érudition vivante et à une remarquable capacité de systématisation. Après avoir défendu la validité d'une notion politique de la Constitution et polémiqué avec son grand adversaire - le viennois Hans Kelsen, promoteur du normativisme - Schmitt entreprend d'analyser l'État de droit libéral-bourgeois en le décomposant en deux éléments antithétiques - libéraux (les droits de l'homme, la séparation des pouvoirs) et politiques (la représentation et l'identité). L'ouvrage s'achève sur une théorie de la Fédération d'une surprenante actualité au regard de la construction européenne. La visée polémique des propos juridiques de l'auteur ne fait guère de doute. Schmitt, en tant que théoricien "constitutionnel" de la raison d'État, subvertit la construction juridique libérale de l'État et de la constitution en proposant une théorie de l'État issue d'une lecture autoritaire d'Hegel. En mettant à jour les points obscurs et les limites de la démocratie libérale, son ouvrage peut paradoxalement conduire à une plus grande intelligence de ce régime. Plutôt que de lire son œuvre de façon apologétique, il vaut mieux la recevoir comme un défi intellectuel d'envergure que n'hésiteront pas à relever, sans mépris ni anathème, tous ceux qui examinent les problèmes les plus épineux de la démocratie et du libéralisme. Penseur "dérangeant", Schmitt appartient bien à la lignée de Machiavel et de Hobbes
Constitutional law --- State, The --- Droit constitutionnel --- Etat --- SYSTEMES POLITIQUES --- INSTITUTIONS POLITIQUES --- SOCIETES AVEC ETAT --- LOI FONDAMENTALE
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"Rédigé dans l'urgence à l'été de 1932, ce petit traité accompagne l'échec de la première expérience démocratique allemande. Il jette un regard incisif sur la crise qui emporte la République de Weimar et évalue les chances de sauver le régime face aux extrémistes de droite et de gauche. Philosophie politique, commentaire juridique et raison d'État se conjuguent ici sous l'effet d'une rhétorique vigoureuse et rusée, digne des plus grands publicistes. Écrit dans un contexte tragique et marqué par la carrière sulfureuse de son auteur, l'ouvrage a connu des échos aussi multiples qu'inattendus dans les démocraties d'après-guerre. La démocratie est-elle foncièrement un régime sans défense ? Doit-elle accepter l'existence de partis politiques attachés à la renverser ? Les mesures d'exception et de sécurité sont-elles justifiables au nom du salut public ? Peut-on préserver l'esprit d'une constitution et en nier la lettre ? Les questions que pose cet ouvrage résonnent encore dans d'innombrables conflits politiques."
Constitutional law --- Legitimacy of governments --- Legislative power --- Légitimité (science politique) --- Pouvoir législatif --- Règle de droit --- Germany --- Allemagne --- Politics and government --- Histoire constitutionnelle --- Rule of law --- Histoire constitutionnelle. --- Démocratie --- Régimes représentatifs --- Constitutional law - Germany --- Legitimacy of governments - Germany --- Legislative power - Germany --- Rule of law - Germany --- Germany - Politics and government - 1918-1933 --- Constitutional history --- Democracy --- Légitimité (science politique) --- Pouvoir législatif --- Règle de droit
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«L’adhésion de Carl Schmitt au mouvement national-socialiste dès 1933 a jeté sur l’ensemble de son oeuvre une ombre inquiétante», écrit Dominique Séglard en présentation de cet ouvrage. Dans ce texte issu de deux conférences prononcées en 1934 à l’occasion de l’anniversaire de la prise de pouvoir d’Hitler, Carl Schmitt mêle sa pensée économique aux bases de sa justification morale et juridique du nazisme. Il y met en concurrence trois types de pensée juridique : le normativisme, le décisionnisme et la pensée de l’ordre concret, dans laquelle l’Etat possède un pouvoir absolu, la seule conforme à l’essence du peuple allemand. Il conservera cette substance dans sa pensée toute sa vie, alors même que c’est cette vision trop éloignée de la Volksgemeinschaft qui lui vaudra les critiques et le désaveu des cadres du régime dès 1934. Plus qu’un document historique, ce texte est un élément essentiel à la compréhension de la pensée globale de Carl Schmitt.
Law --- Philosophy --- Droit --- Doctrine juridique --- Philosophie --- Schmitt, Carl --- Doctrine juridique. --- Philosophie. --- Law - Philosophy
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Tandis que le philosophe Carl Schmitt veut convaincre, en 1932, le patronat allemand de la nécessité d'un Etat fort, le juriste antifasciste Hermann Heller lui répond à boulets rouges en dénonçant le projet d'un libéralisme autoritaire, étrange synthèse entre libéralisme économique et autoritarisme politique. Le 23 novembre 1932, au seuil de l'accession d'Hitler au pouvoir en Allemagne, le philosophe Carl Schmitt prononce une conférence à l'invitation d'une organisation patronale, la Langname Verein.Ce discours fut un événement décisif, qui contribua à rallier le patronat allemand à l'option autoritaire. Son titre annonce le programme : Etat fort et économie saine. Mobilisant des moyens de puissance inouïs, promet Schmitt, ce nouvel Etat fort ne tolérera plus l'émergence en son sein de forces subversives. Alors que la politique démocratique confond Etat et société, la politique autoritaire-totale dépolitisera la société et renforcera l'Etat, ceci dans les strictes bornes d'une distinction bien comprise entre Etat et économie.La lutte des classes ayant ainsi été placée sous le talon de fer de l'Etat, l'économie pourra refleurir. Lorsqu'il lit ce texte de Schmitt, son adversaire de toujours, le juriste antifasciste Hermann Heller, ne saisit que trop bien de quoi il s'agit. Peu avant de prendre le chemin de l'exil (il mourra en Espagne l'année suivante), il laisse un court texte qui compte parmi les plus clairvoyants de la période.Nous assistons là, analyse-t-il, à l'invention d'une nouvelle catégorie politique, un petit monstre conceptuel, le programme d'un libéralisme autoritaire. Ce recueil rassemble ces deux textes majeurs de la pensée politique, encore inédits en français, avec un appareil critique et une longue introduction qui restitue le contexte et problématise l'actualité de la notion de libéralisme autoritaire.
Libéralisme. --- Autoritarisme. --- Imperialism --- International law --- Political science --- State, The --- Libéralisme --- Libéralisme économique --- État --- Autoritarisme --- Liberalism. --- Neoliberalism.
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