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Art --- sales catalogs --- Aaron, Didier --- Didier Aaron et Cie
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Aaron Siskind, photographe, n’a pas eu la chance de ses pairs photographes américains : l’influence de son œuvre n’est pas à la hauteur des très rares ouvrages qui lui sont consacrés. Il était urgent de publier une monographie qui soit autre chose qu’un beau livre illustré. L’originalité de cet artiste, sans précédent dans la photographie américaine, a pu créer un contresens sur son œuvre, tendue entre l’influence de Walker Evans et celle de l’européen Moholy Nagy. Celle-ci, commencée dans les années 1930 sous le signe d’un réalisme documentaire des plus rigoureux prend, à partir des années 1950, sous l’influence et la fréquentation des peintres de l’Expressionnisme abstrait, une allure résolument abstraite, expérimentale, au formalisme symbolique difficile, exigeant. On a eu du mal à expliquer un passage aussi radical d’une esthétique à une autre. L’ouvrage qui est ici proposé par Gilles Mora tente, de façon exhaustive, d’expliciter ce passage, plus dans le sens d’une transition et d’une continuité prévisibles, que d’une coupure inexplicable. Il resitue dans le contexte des années 30 et de la Grande Dépression, le travail d’élucidation mené par Siskind – en particulier dans le cadre de la très politique Photo League- autour des usages de l’image documentaire, marquée, dès ses débuts, par un souci de maîtrise de la mise en forme, plus que par celui de l’anecdote. Puis, s’appuyant sur des projets intermédiaires, qui, à partir des années 40, rendent compte de son attraction pour la photographie vernaculaire et d’architecture, il décrit le trajet de Siskind, enseignant au New Bauhaus de Chicago (Institute of Design), puis à la Rhode Island School of Design, ami de De Kooning ou de Franz Kline, vers une photographie dont l’abstraction maîtrisée s’ancre, en définitive, dans un réalisme photographique jamais repoussé, mais utilisé de façon photographiquement différente. Siskind n’apparaît nullement par un photographe tenté par la peinture, mais passionné par la confrontation des deux mediums, sans jamais renier le sien, qu’il pousse vers de nouvelles voies. Ses voyages dans le monde entier sont alors le prétexte à un relevé de signes ou de configurations graphiques empruntant aussi bien au formalisme symbolique de Weston, qu’au surréalisme subtil de Frederick Sommer, et se rapprochant de l’ « Objektive fotografie » européenne. Monographie officielle réalisée à partir des archives d’Aaron Siskind, déposées au Center for Creative Photography de Tucson, avec l’appui de la Fondation Aaron Siskind de New York.
Photography, Artistic --- Black-and-white photography --- Abstract expressionism --- Siskind, Aaron, --- Siskind, Aaron
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Dernière série en date créée par Aaron Sorkin, The Newsroom (HBO, 2012-2014) se construit comme une utopie, assumant et entérinant un nouveau classicisme télévisuel. Comme The West Wing en son temps, la série se propose de réenchanter une institution qui a perdu son aura. Elle dépeint un monde d’idéalistes dévoués à une noble cause, où des journalistes abandonnent la course à l’audimat pour produire « le meilleur journal de toute la télévision ». Avec des dialogues virtuoses, cette série utopiste entièrement placée sous le signe de Don Quichotte promeut l’élitisme au rang de nouvel humanisme. Comment cette série se distingue-t-elle par son approche et sa représentation du métier et quels ressorts utilise-t-elle ? En quoi la figure de Don Quichotte a-t-elle marqué le créateur de la série et comment permet-elle de la décrypter ?
Film Radio Television --- médias --- télévision --- Aaron --- journaliste --- série télévisée
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