TY - BOOK ID - 3446824 TI - Écriture et silence au xxe siècle AU - Athen, Gabrielle AU - Baffet, Roseline AU - Boulanger, Alison AU - Brunel, Pierre AU - Dethurens, Pascal AU - Ergal, Yves-Michel AU - Finck, Michèle AU - Froidefond, Marik AU - Godfroy, Alice AU - Hamard, Marie-Françoise AU - Jamain, Claude AU - Kachler, Olivier AU - Lecler, Eric AU - Masson, Jean-Yves AU - Michel, Pierre AU - Picard, Timothée AU - Pollock, Jonathan AU - Schneider, Mathieu AU - Soraru, Isabelle AU - Sounac, Frédéric AU - Thorel, Sylvie AU - Victoroff, Tatiana AU - Werly, Patrick AU - Wilker, Jessica PY - 2018 VL - *4 SN - 9782868204011 2868204015 9791034404971 PB - Strasbourg : Presses universitaires de Strasbourg, DB - UniCat KW - Literature KW - cinéma KW - poésie KW - littérature française KW - musique KW - littérature KW - XXe siècle UR - https://www.unicat.be/uniCat?func=search&query=sysid:3446824 AB - L’un des signes distinctifs du xxe siècle est l’émancipation du silence dans l’écriture, le désir de comprendre l’écriture hors de la domination du logos. Il y va d’une métamorphose du silence dans l’écriture du xxe siècle et d’une métamorphose de l’écriture du xxe siècle par la densité nouvelle du silence. L’enjeu est celui d’une critique de l’écriture par le silence en vue d’une façon neuve de penser l’écriture. Cette recherche engage une tentative de définition de l’écriture au xxe siècle en termes de tension entre le mot et le silence. Les questions soumises au travail collectif sont nombreuses : quelle est l’origine (onto logique, métaphysique, historique) de l’ascendant du silence dans l’écriture du xxe siècle ? Quelle est la nature et la fonction de ce silence ? Pourquoi le silence tend-il à être, au xxe siècle, une limite à laquelle l’écrire ne cesse de se heurter et de se mesurer ? En quoi la question du silence pose-t-elle celle de la légitimité de l’écriture au xxe siècle ? Comment le silence s’incarne-t-il dans la matière verbale ? Une architecture bâtie en fonction des genres littéraires a paru la plus apte à mettre en relief la remarquable polysémie du silence inentendue jusque-là : est tour à tour étudié l’échange de substance entre roman et silence, théâtre et silence, poésie et silence. L’élargissement de la réflexion à la musique et à la danse s’impose de lui-même tant le silence acquiert au xxe siècle une valeur et une fécondité musicales et chorégraphiques fondamentales. S’impose aussi l’élargissement de la recherche au cinéma qui est indissociable d’une exploration des possibles du silence. ER -